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“Pour
les gens nerveux il faudrait toujours qu’ils amaissent,
comme disent les gens du peuple, “au-dessous d’eux”
afin qu’une question d’intérêt mit la femme qu’ils
aiment à leur discrétion … Cependant le danger de ce
genre d’amours est que la sujétion de la femme calme un
moment la jalousie de l’homme mais la rend aussi plus
exigeante. Il arrive à faire vivre sa maîtresse comme ces
prisonniers qui sont jour et nuit éclairés pour être
mieux gardés. Et cela finit généralement par des drames”
(JF)
Hélas!
Ce qu’il disait là, combien je sentais que c’était peu
vrai pour moi que tout raisonnement, si élevé qu’il fut,
laissait froid, qui n’étais heureux que dans des moments
de simple flânerie, quand j’éprouvais du bien-être; je
sentais combien ce que je désirais dans la vie était
purement matériel, et avec quelle facilité je me serais
passé de l’intelligence (JF)
J’imaginais
à peine que cette substance étrange qui résidait en
Gilberte et rayonnait en ses parents, en sa maison, me
rendant indifférent à tout le reste, cette substance
pourrait être libérée, émigrer dans un autre être.
Vraiment la même substance et pourtant devant avoir sur moi
de tout autres effets. Car la même maladie évolue; et un délicieux
poison n’est plus toléré de même, quand avec les années,
a diminué la résistance du cœur (JF)
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